Le Cameroun est membre fondateur de l'OMC et accorde au moins le traitement de la Nation la Plus Favorisée (NPF) à tous ses partenaires commerciaux.
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| Une vue d'un port camerounais |
En tant que pays en développement, il appIique une période de transition pour l'exécution d'un certain nombre d'engagements pris dans le cadre de divers accords de l'OMC. Une assistance technique accrue de la part des Membres de l'OMC et du secrétariat pourrait faciliter considérablement une intégration plus poussée du Cameroun dans le système multilatéral.
La politique et les pratiques commerciales du Cameroun sont en grande partie définies au niveau sous régional dans le cadre de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale).
L'agriculture est le principal secteur qui contribue au PIB du pays, mais le secteur pétrolier est aussi d'une importance considérable pour son économie. Les exportations sont dominées par le pétrole et les produits pétroliers, suivis du cacao, du café, de l'aluminium et du bois.
Les principaux produits importés sont les produits manufacturés. L'Union Européenne demeure le principal débouché (66% environ des exportations de marchandises en 2000) et la principale source d'approvisionnement (50% des importations totales).
Un rapport du Secrétariat de l'OMC rendu public le 20 juillet 2001 à Genève précisait clairement "qu'une plus grande participation du Cameroun au système commercial multilatéral pourrait faciliter son développement économique ".
Selon la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (Beac), en 2004, les échanges du Cameroun avec l'extérieur s'étaient soldés par un excédent modeste et en baisse, soit 15.3 milliards contre 66 milliards en 2003. Pour les deux premiers mois de l'année 2005 on a enregistré un déficit de 78,9 milliards de F CFA, soit une aggravation de 50% par rapport aux deux premiers mois de l'année 2004.
Cette tendance devrait s'inverser ou se tempérer. En effet, les statistiques révisées font état de 4.2 millions de barils exportés pour 89 milliards de F CFA au premier trimestre 2005, au lieu de 3.7 millions de barils pour 57,8 milliards comme initialement prévu, soit une amélioration d'environ 31 milliards.
Selon l'Institut National de la Statistique, la balance commerciale s'élevait en 2004 à -82 458 millions de F CFA, contre 66 596 en 2003.
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